L’an dernier, environ six semaines avant que le Canada et le monde soient freinés par la pandémie de COVID-19, le Conseil des médecins hygiénistes en chef du Canada (CMHC) a émis une déclaration collective à propos du variant « vapotage », très transmissible, de la pandémie de tabagisme qui sévissait déjà.

Comme aujourd’hui, l’occasion était le Mercredi sans tabac.

Le mercredi 22 janvier 2020, le CMHC a diffusé sa troisième déclaration conjointe sur le « vapotage de la nicotine ». Il y invitait les gouvernements à réviser leur approche concernant les produits de vapotage et à autoriser ceux-ci seulement comme moyens de cesser l’utilisation de la nicotine. Le CMHC y formulait une vingtaine de recommandations « en matière de réglementation et de politiques qui, selon [lui], devraient être adoptées par les gouvernements fédéral, provinciaux/territoriaux et municipaux pour combattre cette menace pour la santé publique toujours en plein essor ».

Dans la dernière année, pratiquement tous les gouvernements ont renforcé les mesures de contrôle sur l’industrie du vapotage.

Depuis douze mois, sept provinces (Alberta, Colombie-Britannique, Nouvelle-Écosse, Terre-Neuve-et-Labrador, Ontario, Île-du-Prince-Édouard et Saskatchewan), trois territoires (Yukon, Territoires du Nord-Ouest et Nunavut) et le gouvernement fédéral ont imposé des restrictions réglementaires sur les cigarettes électroniques. Deux autres provinces (Nouveau-Brunswick et Québec) ont aussi annoncé leur intention de légiférer en ce sens.

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